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Poudre de fusil

Les habitants utilisent des chiffons qui ont servi à nettoyer les fusils et qui sont imprégnés de l’odeur de la poudre de fusil. Ces chiffons, sont disposés sur un éventail, ou bien attaché à la queue des chevaux. D’après eux, les loups font l’association entre la poudre de fusil et le tir et s’éloignent donc de ces zones.

Cette initiative n’a pas fait l’objet d’étude scientifique poussée.

19 octobre 2020

Foxlight – Lumière clignotante d’effarouchement

Développées initialement pour protéger les volailles des renards, l’utilisation des lumières clignotantes a ensuite été utilisé face à différents prédateurs : au Népal pour limiter la prédation liée à la panthère des neiges, en Afrique contre les attaques de guépards ou encore en France contre le loup.

Le dispositif émet des flashs de lumière de manière aléatoire avec un changement automatique de couleurs (9 leds blanches et bleues) et se déclenche à la tombée de la nuit grâce à un détecteur de lumière intégré. La lumière est projetée à 360° et peut être vue jusqu’à 1 km.
Un ou plusieurs boîtiers sont disposés autour des troupeaux où il y a un risque d’attaque.

En France, le système a été testé en France sur plusieurs alpages :
– Dans les Alpes-de Haute-Provence et les Hautes-Alpes : 3 foxlight installés à proximité (10-25m) d’un parc de nuit de 1 700 brebis
– En Lorraine : 4 foxlight sur un terrain de 1 ha (Comm. Pers. P. Boffy, 2017),
– Dans les Vosges : 4 à 5 appareils sur 5ha,
– Dans le Var sur des troupeaux de 300 à 600 bêtes.

A installer sur un piquet, un arbre ou un fil :
– sur des surfaces clôturées, dans des endroits exposés et visibles
– en combinaison avec d’autres dispositifs
– en prévention, plutôt qu’à la suite à une attaque
– de manière périodique.

Inconvénients associés au dispositif :
– A utiliser de manière temporaire et changer régulièrement d’emplacement
– Moins adapté pour des grandes surfaces et quand la topographie est marquée
– Susceptible de déranger la faune sauvage

24 juin 2020

Proxyloup – Carte collaborative Alerte Présence Prédateurs

Cet outil cartographique permet de signaler la présence d’un prédateur à tous les responsables de troupeaux situés dans les environs.
Fonctionnement :
– l’observateur place un indice de présence sur la carte
– Il choisi la zone à couvrir pour lancer l’alerte
– Tous les éleveurs présents dans le périmètre reçoivent une notification (email, SMS…)
– Chaque éleveur peut ensuite consulter l’alerte sur la carte

18 juin 2020

Daphnis – Collier de protection pour moutons

Projet initié en 2011, dans les cantons de Vaud et du Valais (Suisse). Il se décompose en deux volets :
– La conception du système de détection des attaques ;
– La composition du répulsif & des phéromones d’alarme, le choix du stimulus discriminant.

Ce nouvel outil, en cours de conception, se présente sous la forme d’un collier, porté en permanence par plusieurs brebis du troupeau, capable de détecter une attaque et d’émettre un répulsif spécifique.

Une fois le dispositif positionné sur la brebis, tous les mouvements sortant de l’ordinaire sont détectés par des accéléromètres qui déclencheront si nécessaire l’émission d’un répulsif puissant, très irritant mais non létal, additionné de phéromones d’alarme synthétisées visant à renforcer la puissance du signal.

18 juin 2020

CanOvis – Comprendre les interactions entre loups, chiens de protection et le troupeau

Ce programme se donne pour objectif ultime d’améliorer la « qualité » des chiens de protection (sélection, éducation, comportement), de reconnaître les paramètres et situations qui influencent leur efficacité à la protection (pratiques pastorales, équipements, utilisation de l’espace…) et d’aider ainsi à ajuster les stratégies de prévention et optimiser les systèmes de protection dans leur ensemble.

Différentes expérimentations ont pu être menées au cours de la période 2013-2015, notamment sur le Parc national du Mercantour (Alpes-Maritimes, 06) et le site militaire et plateau de Canjuers (Var, 83). Quelques premiers résultats ont été valorisés et publiés. Plus de 161 nuits d’observations filmées par imagerie thermique ont été effectuées sur trois saisons optimales d’attaque des troupeaux. Il ressort déjà que le comportement des chiens face au loup est bien plus complexe qu’il était envisagé. En effet, s’ils démontrent de manière certaine qu’ils perturbent les attaques de loups jusqu’à les empêcher, il semblerait aussi révéler que toutes les interactions ne soient pas conflictuelles entre les deux espèces. Pour exemple, dans une même séquence d’images, un chien peut repousser un loup en situation d’attaque et être insistant puis le laisser accéder à une carcasse à proximité du parc, seulement une heure plus tard. Il s’agira une autre fois de loup mâle interagissant avec une chienne ayant ses chaleurs ou encore d’un loup subadulte en quête de jeux auprès de chiens.

18 juin 2020

Stratégie participative multi-acteurs

L’organisation Cape Leopard Trust reconnaît que le conflit entre agriculteurs et prédateurs demeure un problème très émotionnel – tant pour ceux qui perdent du bétail que pour ceux qui protègent la faune sauvage.

Dans sa recherche de solutions, le Cape Leopard Trust s’est toujours engagé à établir des stratégies durables à long terme pour les conflits homme-faune, basées sur des faits scientifiques plutôt que sur des conjectures émotionnelles. Pour y parvenir, nous utilisons deux méthodologies simples :
– Nous nous appuyons sur des études scientifiques rigoureuses pour étayer nos résultats de recherche.
– Nous utilisons des stratégies constructives de recherche de solutions qui incluent les agriculteurs et les autres parties concernées.

Nous ne nous livrons pas à des attaques contre ceux qui ont un point de vue différent, car cela compromet notre intégrité. Au lieu de cela, nous invitons toutes les parties prenantes à réorienter leurs efforts vers une collaboration constructive avec le Cape Leopard Trust, avec les agriculteurs et avec les organisations statutaires, sur la base de méthodes approuvées.

10 juin 2020

Equipe d’urgence communautaire

L’équipe d’urgence est un mécanisme communautaire mis en place dans les villages qui doivent faire face à des attaques de tigre sur des humains ou du bétail.

Ses principaux rôles sont d’atténuer les problèmes d’interaction entre les tigres et les humains à l’intérieur du village et de fournir régulièrement des données sur les conflits Homme – Tigre. Au fil du temps, ils se sont impliqués dans différents types d’activités complémentaires pour améliorer les interactions Homme – Tigre telles que la sensibilisation des populations humaines, l’indemnisation des victimes des attaques de tigres et de leurs familles.

Ces équipes d’urgence participent également à l’intérieur des forêts comme récupérer le corps humain et le bétail mort ou blessé. Pour gérer toute situation d’urgence de tigre errant, ils se coordonnent avec WildTeam, le Département des forêts du Bangladesh, les organes administratifs locaux et d’autres parties prenantes locales.

10 juin 2020

Les mesures d’indemnisation et le déplacement des tigres

Les interactions Homme – Tigre peuvent être un sérieux problème à la fois pour les populations humaines (attaques sur des humaines et sur le bétail) et pour la conservation du tigre. Cela nécessite de mieux comprendre l’efficacité des mesures d’atténuation. Deux mesures utilisées au Népal ont été étudiées : les paiements d’indemnisation et le déplacement des tigres.

Dans cette étude, les auteurs suggèrent de prendre en compte les mesures suivantes pour améliorer l’efficacité de ces 2 mesures :
– Afin d’encourager l’engagement communautaire, les paiements d’indemnisation doivent être versés rapidement ;
– Promouvoir un régime d’assurance dans la zone tampon ;
– Mieux gérer les tigres enlevés vivants, tels que le suivi radio des individus libérés dans la nature ;
– Cibler la sensibilisation des communautés touchées par les attaques de tigre.

10 juin 2020

Mesurer la capacité d’acceptation des parties prenantes de la faune

Dans cette étude, ils utilisent une approche pour mesurer la tolérance, basée sur le concept de” capacité d’acceptation des parties prenantes de la faune “, pour explorer les niveaux de tolérance des villageois vis-à-vis des tigres dans les Sundarbans du Bangladesh, une zone où, au moment de la recherche, le conflit homme-tigre était grave.

Leurs résultats indiquent que les croyances concernant les tigres et la tendance actuelle de la population de tigres sont des prédicteurs de la tolérance pour les tigres. Les croyances positives concernant les tigres et la croyance que la population de tigres n’augmente pas actuellement sont toutes deux associées à la tolérance pour l’espèce.

Contrairement aux idées reçues, les expériences négatives avec les tigres n’affectent pas directement les niveaux de tolérance. Cette tolérance est influencée par les croyances des villageois au sujet des tigres et les perceptions des risques concernant les incidents de conflit Homme – Tigre.

Ces résultats mettent en évidence la nécessité d’explorer et de comprendre les facteurs socio-psychologiques qui encouragent la tolérance envers les espèces menacées. La recherche démontre également l’applicabilité de cette approche à la recherche sur la tolérance à un large éventail de contextes socio-économiques et culturels et révèle sa capacité à renforcer les efforts de conservation des carnivores dans le monde entier.

10 juin 2020

Guide de prévention pour les éleveurs

Le territoire de la Guyane française est en développement agricole. Ainsi, de nombreux éleveurs sont confrontés à la prédation des jaguars et des pumas sur leur bétail sans avoir été au préalable informé des bonnes pratiques à prendre pour réduire les risques de prédation. Ce guide a ainsi été réalisé pour conseiller les éleveurs, en particulier ceux qui ne se sont pas encore installés, sur les pratiques et mesures de prévention des attaques de grands félins sur leurs animaux d’élevage.

Ce guide a été réalisé dans le cadre d’un stage d’une étudiante du principal lycée agricole de Guyane. Cette démarche de contribution des étudiants agricoles permets à la fois de les informer et les impliquer activement sur cette thématique.

10 juin 2020
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