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Daphnis – Collier de protection pour moutons

Projet initié en 2011, dans les cantons de Vaud et du Valais (Suisse). Il se décompose en deux volets :
– La conception du système de détection des attaques ;
– La composition du répulsif & des phéromones d’alarme, le choix du stimulus discriminant.

Ce nouvel outil, en cours de conception, se présente sous la forme d’un collier, porté en permanence par plusieurs brebis du troupeau, capable de détecter une attaque et d’émettre un répulsif spécifique.

Une fois le dispositif positionné sur la brebis, tous les mouvements sortant de l’ordinaire sont détectés par des accéléromètres qui déclencheront si nécessaire l’émission d’un répulsif puissant, très irritant mais non létal, additionné de phéromones d’alarme synthétisées visant à renforcer la puissance du signal.

18 juin 2020

CanOvis – Comprendre les interactions entre loups, chiens de protection et le troupeau

Ce programme se donne pour objectif ultime d’améliorer la « qualité » des chiens de protection (sélection, éducation, comportement), de reconnaître les paramètres et situations qui influencent leur efficacité à la protection (pratiques pastorales, équipements, utilisation de l’espace…) et d’aider ainsi à ajuster les stratégies de prévention et optimiser les systèmes de protection dans leur ensemble.

Différentes expérimentations ont pu être menées au cours de la période 2013-2015, notamment sur le Parc national du Mercantour (Alpes-Maritimes, 06) et le site militaire et plateau de Canjuers (Var, 83). Quelques premiers résultats ont été valorisés et publiés. Plus de 161 nuits d’observations filmées par imagerie thermique ont été effectuées sur trois saisons optimales d’attaque des troupeaux. Il ressort déjà que le comportement des chiens face au loup est bien plus complexe qu’il était envisagé. En effet, s’ils démontrent de manière certaine qu’ils perturbent les attaques de loups jusqu’à les empêcher, il semblerait aussi révéler que toutes les interactions ne soient pas conflictuelles entre les deux espèces. Pour exemple, dans une même séquence d’images, un chien peut repousser un loup en situation d’attaque et être insistant puis le laisser accéder à une carcasse à proximité du parc, seulement une heure plus tard. Il s’agira une autre fois de loup mâle interagissant avec une chienne ayant ses chaleurs ou encore d’un loup subadulte en quête de jeux auprès de chiens.

18 juin 2020

Stratégie participative multi-acteurs

L’organisation Cape Leopard Trust reconnaît que le conflit entre agriculteurs et prédateurs demeure un problème très émotionnel – tant pour ceux qui perdent du bétail que pour ceux qui protègent la faune sauvage.

Dans sa recherche de solutions, le Cape Leopard Trust s’est toujours engagé à établir des stratégies durables à long terme pour les conflits homme-faune, basées sur des faits scientifiques plutôt que sur des conjectures émotionnelles. Pour y parvenir, nous utilisons deux méthodologies simples :
– Nous nous appuyons sur des études scientifiques rigoureuses pour étayer nos résultats de recherche.
– Nous utilisons des stratégies constructives de recherche de solutions qui incluent les agriculteurs et les autres parties concernées.

Nous ne nous livrons pas à des attaques contre ceux qui ont un point de vue différent, car cela compromet notre intégrité. Au lieu de cela, nous invitons toutes les parties prenantes à réorienter leurs efforts vers une collaboration constructive avec le Cape Leopard Trust, avec les agriculteurs et avec les organisations statutaires, sur la base de méthodes approuvées.

10 juin 2020

Equipe d’urgence communautaire

L’équipe d’urgence est un mécanisme communautaire mis en place dans les villages qui doivent faire face à des attaques de tigre sur des humains ou du bétail.

Ses principaux rôles sont d’atténuer les problèmes d’interaction entre les tigres et les humains à l’intérieur du village et de fournir régulièrement des données sur les conflits Homme – Tigre. Au fil du temps, ils se sont impliqués dans différents types d’activités complémentaires pour améliorer les interactions Homme – Tigre telles que la sensibilisation des populations humaines, l’indemnisation des victimes des attaques de tigres et de leurs familles.

Ces équipes d’urgence participent également à l’intérieur des forêts comme récupérer le corps humain et le bétail mort ou blessé. Pour gérer toute situation d’urgence de tigre errant, ils se coordonnent avec WildTeam, le Département des forêts du Bangladesh, les organes administratifs locaux et d’autres parties prenantes locales.

10 juin 2020

Mesurer la capacité d’acceptation des parties prenantes de la faune

Dans cette étude, ils utilisent une approche pour mesurer la tolérance, basée sur le concept de” capacité d’acceptation des parties prenantes de la faune “, pour explorer les niveaux de tolérance des villageois vis-à-vis des tigres dans les Sundarbans du Bangladesh, une zone où, au moment de la recherche, le conflit homme-tigre était grave.

Leurs résultats indiquent que les croyances concernant les tigres et la tendance actuelle de la population de tigres sont des prédicteurs de la tolérance pour les tigres. Les croyances positives concernant les tigres et la croyance que la population de tigres n’augmente pas actuellement sont toutes deux associées à la tolérance pour l’espèce.

Contrairement aux idées reçues, les expériences négatives avec les tigres n’affectent pas directement les niveaux de tolérance. Cette tolérance est influencée par les croyances des villageois au sujet des tigres et les perceptions des risques concernant les incidents de conflit Homme – Tigre.

Ces résultats mettent en évidence la nécessité d’explorer et de comprendre les facteurs socio-psychologiques qui encouragent la tolérance envers les espèces menacées. La recherche démontre également l’applicabilité de cette approche à la recherche sur la tolérance à un large éventail de contextes socio-économiques et culturels et révèle sa capacité à renforcer les efforts de conservation des carnivores dans le monde entier.

10 juin 2020

Guide de prévention pour les éleveurs

Le territoire de la Guyane française est en développement agricole. Ainsi, de nombreux éleveurs sont confrontés à la prédation des jaguars et des pumas sur leur bétail sans avoir été au préalable informé des bonnes pratiques à prendre pour réduire les risques de prédation. Ce guide a ainsi été réalisé pour conseiller les éleveurs, en particulier ceux qui ne se sont pas encore installés, sur les pratiques et mesures de prévention des attaques de grands félins sur leurs animaux d’élevage.

Ce guide a été réalisé dans le cadre d’un stage d’une étudiante du principal lycée agricole de Guyane. Cette démarche de contribution des étudiants agricoles permets à la fois de les informer et les impliquer activement sur cette thématique.

10 juin 2020

Fermes pilotes Mesures de protection non léthales

Lorsque les éleveurs doivent faire face à la prédation de Jaguar ou Puma sur leur bétail, ils ont la possibilité de devenir une “ferme pilote” et ainsi de mettre en place gratuitement une mesure non létale. Le chef de projet et l’éleveur choisissent ensemble la mesure qui semble la plus adaptée à l’exploitation. Une fiche technique est remise à l’éleveur pour lui communiquer toutes les informations nécessaires à la mise en place et au maintien de la mesure.

A ce jour, 5 mesures de protection sont disponibles : système d’effarouchement sonore, système d’effarouchement lumineux (Foxlight), clôture électrique “anti-félins”, âne, chien de protection “Kangal”.

Cette initiative permets d’offrir une alternative gratuite pour les éleveurs pour mieux protéger leur troupeau, et qui peut être plus efficace que les tirs de représailles. C’est ainsi une approche gagnant-gagnant, à la fois pour l’éleveur qui ont moins (voir plus) d’attaques, et pour les félins qui sont moins sujets aux tirs de représailles.

Des ateliers sont organisés pour présenter ces mesures et partager les expériences entre les différentes parties prenantes concernées par cette problématique, en particulier les éleveurs.

3 juin 2020

Education environnementale Coexistence Homme – Faune sauvage

Résumé de l’étude: “L’éducation environnementale est une stratégie répandue mais relativement peu examinée pour réduire les conflits homme-faune.
Nous avons évalué les connaissances, les attitudes et les intentions comportementales envers la conservation des ours après cinq ans d’éducation environnementale dans une communauté Quichua. Les conflits liés à la prédation du bétail ont créé des attitudes et des comportements mitigés à l’égard de la conservation des ours. Certains objectifs du programme ont été atteints, tel que 88% des participants se sont déclarés satisfaits des connaissances environnementales acquises. Les réunions des groupes de discussion avec les enseignants, les décideurs locaux et les biologistes ont fourni un contexte pour les recommandations visant à améliorer le succès du programme et ont révélé de nouveaux problèmes pour une meilleure gestion des ours. “

3 juin 2020

Application mobile déclaration attaques prédateurs

Application sur téléphone pour favoriser la déclaration rapide des attaques de grands félins sur le bétail et ainsi mieux comprendre les circonstances des attaques et pouvoir réagir en consqéquent.

2 juin 2020

Information et formation des éleveurs par une éleveuse

Je parle à de nombreux événements concernant l’élevage avec la présence des prédateurs. Je partage mes expériences et certains des outils que j’utilise dans mon ranch pour aider à réduire les risques de conflit. Je comprends bon nombre des problèmes et des craintes des éleveurs, y compris la crainte que s’ils ne tuent pas les prédateurs, les problèmes s’intensifieront.

17 décembre 2019
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